Les atteintes aux libertés et aux droits humains au Maroc

Ce dossier a été conçu en juin 2025 par la Coordination européenne pour les droits humains au Maroc (CEDHM) en vue de l’organisation d’une conférence au Parlement européen sur les violations des droits humains perpétrées par le Maroc avant cette période. Cette conférence a été reportée à une date ultérieure; Raison pour laquelle la Coordination ne l’a pas publié en son temps.

À partir de septembre 2025, le Maroc a connu un mouvement de protestation pacifique inédit. À l’instar des jeunes de plusieurs pays comme le Népal, l’Indonésie, le Bangladesh et Madagascar, les jeunes marocains se réclamant de la génération Z (GenZ212) sont descendus dans les rues avec des revendications portant essentiellement sur la lutte contre la corruption, la reddition des comptes, la liberté, l’État de droit, la justice sociale, la dignité, la santé et l’éducation. Les autorités marocaines ont choisi l’option sécuritaire pour répondre aux revendications pacifiques et légitimes de ces jeunes. Les organisations de défense des droits humains ont déploré et dénoncé trois victimes tombées sous les balles de la gendarmerie de Laqliaa (région d’Agadir), plusieurs blessés dont deux graves à Oujda, ainsi que des milliers d’arrestations, accompagnées de violences physiques et psychologiques, suivies pour plusieurs d’entre-elles de condamnations à la prison ferme.Ce dossier a été conçu en juin 2025 par la Coordination européenne pour les droits humains au Maroc (CEDHM) en vue de l’organisation d’une conférence au Parlement européen sur les violations des droits humains perpétrées par le Maroc avant cette période. Cette conférence a été reportée à une date ultérieure; Raison pour laquelle la Coordination ne l’a pas publié en son temps.
À partir de septembre 2025, le Maroc a connu un mouvement de protestation pacifique inédit. À l’instar des jeunes de plusieurs pays comme le Népal, l’Indonésie, le Bangladesh et Madagascar, les jeunes marocains se réclamant de la génération Z (GenZ212) sont descendus dans les rues avec des revendications portant essentiellement sur la lutte contre la corruption, la reddition des comptes, la liberté, l’État de droit, la justice sociale, la dignité, la santé et l’éducation. Les autorités marocaines ont choisi l’option sécuritaire pour répondre aux revendications pacifiques et légitimes de ces jeunes. Les organisations de défense des droits humains ont déploré et dénoncé trois victimes tombées sous les balles de la gendarmerie de Laqliaa (région d’Agadir), plusieurs blessés dont deux graves à Oujda, ainsi que des milliers d’arrestations, accompagnées de violences physiques et psychologiques, suivies pour plusieurs d’entre-elles de condamnations à la prison ferme.

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